Le document unique du transport routier de marchandises
Publié le Catégories Transport routier

Cent cinquante préventions supplémentaires pour le transport routier

Cent cinquante (150) préventions ont été rajoutées pour l’évaluation des risques professionnels du transport routier de marchandises, pour un document unique très complet

Les entreprises du transport routier de marchandises sont pourvues de 3 nouvelles unités de travail (UT). Cette mise à jour importante permet aux responsables sécurité des entreprises de transport de couvrir toutes les situations de travail vécues par les salariés.

  • L’environnement général de l’entreprise
  • Les locaux administratifs et commerciaux
  • L’atelier

L’évaluation des risques professionnels est désormais très complète tout en facilitant la tache

Aucune autre solution n’est allé aussi loin dans le nombre de préventions proposées pour mettre en place des préventions adaptés à chaque situation de travail répertoriés dans le document unique d’évaluation des risques professionnels, de ce secteur

 

Rappeler les pratiques d’utilisation des marches d’accès cabine (face véhicule et mains libres)
Préférer des marchepieds décalés aux échelles droites
Fournir et faire porter des EPI (gants, chaussures de sécurité à chevilles couvrantes et casques)
Former les chauffeurs à la prise en main du véhicule lors de l’arrivée d’un nouveau véhicule
Sensibiliser les chauffeurs sur l’importance de quitter les chaussons de conduite au profit des chaussures de sécurité avant de descendre de la cabine
Concevoir et fournir un livret d’accueil intégrant les consignes de sécurité lors de l’arrivée des nouveaux chauffeurs
Assurer les maintenances régulières des véhicules suivant le cahier des charges des constructeurs et de la sécurité routière
Prévoir une assistance à l’ouverture de la sellette
Mettre en place de béquilles motorisées automatique, si plus de 5 accrochages/décrochages par jour
Choisir un dispositif de freinage et de calage garantissant l’immobilisation du véhicule quelque soit l’ordre de raccordement des flexibles
Équiper le véhicule d’une alarme indiquant l’absence du frein de stationnement dès l’ouverture de la portière.
Nettoyer et entretenir les zones d’évolution des véhicules sur site (absence de détritus) et exiger cette pratique chez les clients
Former à l’utilisation des deux commandes de freins de remorque
Informer et former les conducteurs des protocoles de sécurité de mise à quai
Fournir des gants et des chaussures de sécurité adaptés aux conducteurs (taille, confort, tâche, niveau de protection)
Équiper les quais de système de calage (automatique si possible)
Équiper le véhicule d’un protecteur de gabarit ou de radars de recul
Mettre en place un protocole de sécurité avec l’entreprise d’accueil et le communiquer au conducteur
Favoriser et/ou installer les commandes d’élévation depuis le plateau de chargement
Aménager des emplacements d’attente afin que le conducteur ne se trouve dans les zones de manœuvre des chariots élévateurs.
Matérialiser des allées de circulation indépendantes pour les piétons, les voitures et les camions
Faire porter un gilet fluorescent (visibilité du conducteur)
Fournir et s’assurer du port des chaussures de sécurité avec semelle anti dérapante
Rappeler au conducteur la nécessité de mettre le frein de parc et de caler le véhicule
Organiser le nettoyage régulier des emplacements de stationnement (Intégrer ce point dans les protocoles de sécurité au moment de leur mise en place)
Éclairer les zones de manœuvres et les emplacements (l’exiger aussi chez les clients)
Intégrer des équipements permettant de faire les manœuvres depuis la cabine (ouverture sellette à distance, bras suiveur, etc. …)
Fournir et faire porter des gants à résistance mécanique type (EN 388:2004)
Adopter un dispositif  approprié de retenue de la marchandise
Installer des cloisons internes à ouverture assistée
Privilégier les portes arrières de type rideau, avec système d’ouverture depuis le sol
Initier les intervenants (conducteurs et clients) conformément aux pratiques initiée par la loi loti et fournir un press-book de bonnes pratiques d’arrimage
Privilégier l’arrimage par ilots et depuis le plancher conforme à la norme EN 12642
Vérifier et contrôler périodiquement le bon état des sangles des tendeurs et crochets
Fournir et faire porter gants anti coupure à forte résistance mécanique (EN 388:2004) chaussures de sécurité et casques ou casquette de sécurité
Équiper le plus possible les véhicules des systèmes de fermeture depuis le sol (bâches latérales coulissantes, déploiement des top sur câble, fourreaux, règles et/ ou avec manivelle d’enroulement) 
Equiper les caissons d’une échelle amovible pour l’accès au haut des caissons
Fournir des caissons avec barreaux d’accès fixes équipés de gardes corps pour accès aux passerelles avant et arrière intégrées au caisson
Nettoyer et dégraisser régulièrement le revêtement des plateaux
Veillez à équiper les sols de revêtements antidérapants
S’assurer de la formation des conducteurs à l’utilisation des hayons
Choisir des véhicules équipés de hayons avec arrêt de roll
Prévoir la mise en place de ridelles latérales
Informer les chauffeurs des risques encourus par le transports des conteneurs
S’assurer de la présence ou pas de fumigants, de gaz toxique type phosphine (provenance du conteneur, types de marchandises…)
Envisager l’utilisation de détecteurs portables nécessitant un personnel qualifié et habilité 
Imposer le respect de la réglementation européenne pour la fumigation
Prévoir la mise en place de ventilation mécanique par entrebaillement ou par demi portes
Fournir des appareils de protection respiratoire (APR) de type AB P3
S’assurer que les conducteurs disposent d’une formation (autorisation de conduite et/ou CACES) adaptée aux appareils utilisés.
Faire vérifier obligatoirement le chariot par un organisme agréé conformément aux préconisations légales
Inciter les clients à favoriser le déplacement par transpalettes à assistance électrique.
Fournir le matériel (chaussures, gants, combinaisons, extincteurs) adaptés aux produits transportés.
Former les salariés sur les risques chimiques et l’ADR s’il s’applique.
Veiller à ce que les chauffeurs soient à jour de leurs examens médicaux et des formations obligatoire FIMO et FCOS
Rappeler le respect du code de la route notamment les limitations de vitesses, l’interdiction de consommer de l’alcool et de psychotropes
Informer sur les phénomènes de somnolences et l’hygiène alimentaire et faire respecter les repos obligatoires
Fournir équipement de protection contre les intempéries, adaptés (casquettes, lunette solaire anti UV, boissons fraiches ou chaudes, parka chaude, gants, imperméable, gilet fluoresçant, bottes, crampons…)
Équiper les véhicules de pneumatiques en fonction des intempéries et des topographies de parcours (saisons, montagnes, chemins…)
Définir le dispositif de chaînage et former le personnel à la conduite sur neige
Fournir des véhicules équipés de systèmes de sécurité et d’aide à la conduite 
Équiper les véhicules de climatisation de type autonome pour les grands routiers
Rappel des pratiques spécifiques à la conduite sur route glissante
Fixer les plages d’appel pendant les temps de travail autre que la conduite et les temps de disponibilité
Prohiber l’utilisation du téléphone, même avec un kit mains libres, dans les phases de conduite
Définir les règles d’utilisation des moyens de communication et informer les conducteurs pour leurs applications
Demander aux chauffeurs de toujours se mettre derrière les barrières de sécurité ou de prévoir un éloignement suffisant en cas d’arrêt imprévu sur le bord de la route
Fournir les consignes à appliquer (24/24) avec les N° d’appels d’urgence (Pompier, Police, Samu, Gendarmerie…)
Fournir les équipements obligatoires (gilets, triangle, cales, cônes, lampes, bandes réfléchissantes …)  haute visibilité de classe 2 ou 3 conforme à la norme EN471
Mettre à disposition un véhicule sûr et entretenu
Former et sensibiliser les chauffeurs à la notion relative de gain de temps. Ne pas confondre vitesse et précipitation
Transmettre par avance les caractéristiques de l’environnement de livraison (travaux de voirie, rues étroites, adresse)
Prendre en compte la sécurité dans la négociation des délais de livraison (aléas de la circulation)
Informer le conducteur des consignes générales applicables sur le site d’accueil, contenu dans le protocole de sécurité
Respecter les consignes de repos compensatoire (10% par heure de travail réalisée entre 22h et 5 h)
Faire contrôler régulièrement l’acuité visuelle notamment la sensibilité à l’éblouissement (contraste, distance de vue..)
Envisager fourniture de lunettes spéciales conduite nocturne
Rappeler aux chauffeurs de décélérer fortement sur la bretelle d’accès puis de rouler au pas sur toute la zone de repos
Sensibiliser les conducteurs à la fermeture de la cabine pendant leurs absence
Demander aux conducteurs de stationner dans des lieux non isolés et suffisamment éclairés
Interdire aux conducteurs d’embarquer des personnes étrangères à l’entreprise.
Fournir des fiches d’anomalies à joindre aux documents de bord du véhicule et à associer aux clefs
Former le conducteur à la réalisation d’une maintenance de 1er niveau (pression des pneu, niveau des liquides, propreté des phares…)
Fournir une lampe de poche, les gants appropriés (résistance mécanique) et vêtements contre la pluie
Fournir un carnet d’entretien comportant la récurrence des actions de maintenance à réaliser (Préconisations du constructeur)
Préparer et classifier en amont du transport les documents dans l’ordre de livraison

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CaptainRisk - IPRP -

www.captainrisk.eu permet aux entreprises d'élaborer leur Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels et d'intégrer les critères de la pénibilité, IPRP - Intervenant en Prévention des Risques Professionnels -